Les démolitions forcées de 2024 ont rasé des quartiers entiers à Abidjan — Gesco, Boribana, Banco 1, l'Abattoir. Des dizaines de milliers de familles à la rue. Dans la commune qui a enfanté le rap ivoirien, une seule réponse musicale documentée : un reggae. Le reste, c'est le silence.
Avec « Sorry I'm Bad », le rappeur d'Abidjan livre son œuvre la plus ambitieuse et pose définitivement la drill ivoire sur la scène internationale — non sans quelques compromis.